La Suzuki SX4
30 avril 2007

Combien avait deviné?
Suite à un petit vox populi effectué vendredi soir parmi les membres du clan Mathieu, tous nous ont répondu que nous choisirions la Versa. Toujours selon eux, le choix sensé aurait été la Fit. Dernière statistique intéressante, tous nous ont avoué trouver la SX4 fort jolie, et qu’elle avait piqué leur curiosité. Donc voilà. Le choix est fait et ce choix nous le faisons de manière sereine, et avec un brin d’audace.

Et alors, cette Suzuki, qu’a-t-elle de si génial? Disons d’entrée de jeu que Julie et moi trouvons que c’est une très belle voiture. Une présentation élégante, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Sans être sa principale qualité, elle est confortable, et sa position surélevée nous a fort plu. L’habitacle est fonctionnel, spacieux, ergonomique, et pratique de par ses petits extras tels qu’une lampe à carte double entre les 2 pare-soleils. Le chargement arrière est au delà de ce que l’on peut espérer d’une voiture de ce type, et le mode « cargo » est franchement sexy dans sa conception. Les trois ancrages servant à arrimer les sièges pour enfant nous ont plu, contrairement à deux seulement pour la Fit. Le moteur est beaucoup plus puissant que les 2 autres modèles essayés, quoique plus gourmand me direz-vous? Pas tant que ça je vous répondrai. Les roues de 16 pouces, la stabilité du véhicule et sa stature nous ont inspiré confiance et sécurité pour la conduite hivernale.
Sur le plan financier, cette compacte nous revenait moins cher que la Fit qui est une sous-compacte! Le taux d’intérêt qu’offre Suzuki sur 48 mois est fin seul loin en avant à 0%. Alors la question tant attendue, à combien Julie a-t-elle réussie à négocier le précieux véhicule? Le prix était de $19,290,00 (transport et préparation inclus), elle a, au terme d’un marchandage s’apparentant plutôt à un souc-à-la-corde infernal, fait écrire le montant de $18,400,00 sur le contrat … + 3 changements d’huile obtenue in extremis au moment d’apposer les signatures. Bravo. Impressionné le garçon qu’il est.
Nous prendrons possession de cette amas de tôle japonais en date du 1er mai 2007. Évidemment, les cravates du garage nous tendrons ces chaleureuses poignées de main si caractéristiques de ces moments, en nous signifiant tendrement que nous faisons désormais partie de la grande famille de Baril Suzuki. Des ballons? Des confettis? Pourquoi pas. Ensuite, et seulement ensuite, vous pourrez commencer à vous pointer le nez dans vos fenêtres pour espérer une visite de la famille Bournini dans leur SX4 2007 JX manuelle cuivre nacré métallisé.
Donc, au terme de cette quête du véhicule parfait pour notre famille, je peux vous affirmer que nous sommes très heureux de notre choix, et que nous espérons avoir bien du plaisir à la conduire. Je dois vous laisser, les paiements commencent bientôt et je ne voudrais pas décevoir mes créanciers.
Au plaisir de vous la montrer bientôt!
JS.
1 mai 2007 à 8:06
La Suzuki semble visiblement comporter de multiples avantages… en effet.
Cela dit, n’oubliez pas de boucler vos ceintures et de ne pas boire d’alcool au volant. De plus, respectez les limites de vitesse. Déjà avec ça, vous devriez apprécier votre expérience.
Bon choix big! Séreux, ça semble bon. Tu me montreras ça
1 mai 2007 à 9:04
Félicitations pour l’ajout de ce nouveau membre de la famille Bournival à MSH. Je ne connais pas cette voiture. J’ai hâte que vous veniez nous la montrer.
1 mai 2007 à 9:09
Moi aussi j’affirme que tu as fait un bon choix. D’autant plus que je suis témoin de tes premiers contacts avec la mentalité Asiatique ,Sébas…Dès l’âge de 10-11 ans je te vois encore savourer un thé à la japonaise chez les Yagihara…Déjà tu te laissais imprégner de leur longue tradition de FINESSE que l’on retrouve dans la Suzuki…et aussi la Toyota…la Mazda
La couleur cuivre nacré me fait rêver!
6 août 2008 à 17:00
[…] Petite matinée presque habituelle (je dis presque parce qu’une matinée débutant avant le réveil de Petit Chausson, ce n’est pas banal). On déjeune en famille, on s’habille, on se douche (ou vice-versa), puis on saute dans la nouvelle voiture familiale, direction Dorval. Papa s’en va à « Franssico ». On peut lire très clairement sur le site d’Air Canada qu’il est recommandé, dans le cas d’un vol trans-quarante-neuvième-parallèle, de se présenter 1 heure trente à l’avance pour l’enregistrement. Effrontément, j’ai transgressé cette règle de 15 minutes. Bon. Me voilà à la queue d’une interminable filée de voyageurs impatients, rageant de la lenteur des officiers de la douane américaine. Soudainement, une employée toute dévouée à Air Canada, un joli fichu rouge autour du cou, fait un appel à tout ceux s’envolant vers Denver et « Franssico »: “Come! or you’ll miss your plane people”. Oulah! La file “express”, dans laquelle j’ai été aiguillé, avance sensiblement à la même vitesse que la précédente, c’est-à-dire, pas du tout. Ce n’était plus qu’une question de temps avant que cette même employée, que j’ai appris à reconnaitre comme étant un oiseau de mauvaise augure, nous annonce le fatidique “Too bad gentlemen, … boarding for your flight is CLOSED“. […]