JavaOne 2007: prologue
7 mai 2007
Le bordel!
Me voilà, en mode préambule, frayant mon chemin jusqu’à la Mecque des technologies Java, poirotant dans l’aéroport de Dulles, Washington D.C., faisant une escale qui n’était nullement inscrite à mon itinéraire initial. Je vous raconte:
Petite matinée presque habituelle (je dis presque parce qu’une matinée débutant avant le réveil de Petit Chausson, ce n’est pas banal). On déjeune en famille, on s’habille, on se douche (ou vice-versa), puis on saute dans la nouvelle voiture familiale, direction Dorval. Papa s’en va à « Franssico ». On peut lire très clairement sur le site d’Air Canada qu’il est recommandé, dans le cas d’un vol trans-quarante-neuvième-parallèle, de se présenter 1 heure trente à l’avance pour l’enregistrement. Effrontément, j’ai transgressé cette règle de 15 minutes. Bon. Me voilà à la queue d’une interminable filée de voyageurs impatients, rageant de la lenteur des officiers de la douane américaine. Soudainement, une employée toute dévouée à Air Canada, un joli fichu rouge autour du cou, fait un appel à tout ceux s’envolant vers Denver et « Franssico »: “Come! or you’ll miss your plane people”. Oulah! La file “express”, dans laquelle j’ai été aiguillé, avance sensiblement à la même vitesse que la précédente, c’est-à-dire, pas du tout. Ce n’était plus qu’une question de temps avant que cette même employée, que j’ai appris à reconnaitre comme étant un oiseau de mauvaise augure, nous annonce le fatidique “Too bad gentlemen, … boarding for your flight is CLOSED“.
S’amorce alors un interminable va et vient administratif où des directeurs Air Canadiens se succèdent aux pupitres des agents pour nous reloger sur des vols alternatifs. Certains passagers râlent, d’autre s’affolent, certains menacent, mais moi je reste calme, … bouillonnant de colère à l’intérieur. Me voici donc avec un itinéraire Chicago > « Franssico », euh non! “Sorry sir, it’s overbooked, I’ll have to keep searching”. Oh via Toronto? Calgary? “Mmh not quite, why don’t you go seat in the VIP lounge sir?”, non merci. Finalement, on me trouve un itinéraire sur les ailes de United Airlines, via la capitale américaine, s’ensuivra un atterrissage à « Franssico » vers les 17h30 PDT. Je suis rassuré. D’autant que le premier segment de mon trajet se fera en première. génial.
Donc voilà. Par chance, mon iPod était surchargé de podcasts de Bazzo.tv, et du quatuor de The Java Posse, que je dois ingurgiter pour me remettre à jour. La malchance dans tout ça est que j’ai raté mon collègue Guillaume, qui lui, semble s’être envolé de la façon prévue initialement.
Je vais tenter d’aller m’enregistrer au Moscone Center dès ma descente du taxi, pour éviter la cohue demain matin. J’aime pas les files … pas aujourd’hui.
JS.
P.S. J’ai essayé de publier cet article sitôt l’avoir écris, mais la putain de connexion WI-FI (AT&T) de l’aéroport est aussi fiable qu’un pédophile récidiviste dans une garderie. Dix beaux dollars US à l’eau. Même pas capable de me connecter à GMail. Ce n’est définitivement pas ma journée!
8 mai 2007 à 7:41
Ne t’en fais pas… tu vas t’en sortir
Ton iPod sera fiable! Sois confiant, reste positif et contente-toi de ton sort en observant au loin ceux qui ont longtemps souffert dans la prison d’Alcatraz…
:)
Bon stage!