Quand la marmite siffle

11 octobre 2008

Vous savez cette situation où l’on essaie d’être posé, d’avoir un jugement digne, et faire preuve de retenue, et ce même quand l’eau bout et que la marmite commence à siffler?

Deux personnes bien connue du public Québécois ont failli à retenir cette intenable pression qui les assaille. André Pratte et Lysiane Gagnon nous ont offert, en guise de soupape d’échappement, des textes moralisateurs démontrant hors de tout doute leurs frustrations face au succès du Bloc.

(On lit le torchon de Pratte ici, et le petit pipi de madame ici)

Mise à jour: M. Alain Dubuc a aussi étalé ses trippes anti-Bloc sur la place publique. Le compte est y presque, il ne nous manque pas grand monde de chez Gesca.

(Donc on ajoute le croisé Dubuc, qu’on lit ici)

Ces personnes analysent froidement l’actualité politique au jour le jour. En fait, froidement, tant que le Bloc (ou autre fer de lance souverainiste) est sur la pente descendante. Mais lorsqu’un succès se pointe à l’horizon, les réflexes reviennent, le fiel monte en eux comme la sève au printemps.

Pour eux, le Bloc ne peut avoir un rôle valable, une raison d’être. Ce parti ne peut être qu’en déclin. On ne parle du Bloc que pour mentionner que les autres partis lui gruge des parts de l’électorat.

Ceci dit, ils sont maîtres de leur colonne respective, et je respecte cet état de fait. En fait je vais même les lire périodiquement. J’aime leurs opinions, leur points de vue, mais je déteste leurs états d’âme, car leur émotivité ne font plus d’eux des journalistes, ni même des columnistes, mais des militants.

JS.

Une réponse à “Quand la marmite siffle”

  1. charles Says:

    Tout est dit dans ce texte.

    Je suis d’accord.

    Tout est dit!

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